Kaboul - Paris ( 2 )

J'ai croqué hier cette statue au musée Guimet qui héberge actuellement une prodigieuse expo intitulée "Dvâravati : aux sources du bouddhisme en Thaïlande". Pour ceux qui veulent s'offrir une belle parenthèse zen en plein coeur de Paris, c'est jusqu'au 22 juin.
Le plus grand port de passagers européen (13 millions chaque année) est un spectacle permanent. C'est aussi une belle chanson. je vous copie-colle ici son refrain. En français :Mon dieu que j'aime,Et puis en grec, tiens, car c'est joli :
Ce port du bout du monde
Que le soleil innonde
De ses reflets dorés
Mon dieu que j'aime,
Sous les bonnets oranges
Tous les visages d'anges
Des enfants du Pirée.
Et bonne semaine à tous ! / PierZo
- Όσο κι αν ψάξω, δεν βρίσκω άλλο λιμάνι
- τρελή να με 'χει κάνει, όσο τον Πειραιά
- Που όταν βραδιάζει, τραγούδια μ' αραδιάζει
- και τις πενιές του αλλάζει, γεμίζει από παιδιά


On est obligé d'aimer les gens quand on se balade à Rome, sinon, on est foutu. Exemple, lors de ce dessin, j'étais assis tranquille et j'essayais de me concentrer malgré la musique d'un orchestre de roms (et oui, à Rome) qui jouait en boucle toujours les mêmes morceaux depuis une heure, depuis des journées entières... Et le top est arrivé : deux touristes se sont coincés sur le petit banc de pierre, juste contre moi. Ils ont sorti des tranches de mortadelle dégoulinante de gras pour en faire leur pique-nique. Toute la fontaine sentait la charcuterie, c'était terrible. J'étais un peu énervé.
Vendredi 28 mars 2009 - Devant la fontaine de Trévi, la foule disparaît. Plus aucun bruits d'appareils photos. Rien qu'une présence intense qui jaillit de l'eau transparente : Anita Ekberg et Marcello Mastroianni qui répétent l'une des scènes de la Dolce Vita. J'entends encore les clapotis de leur pas sur la surface de l'eau. J'entre dans la baroque attitude.

Je me suis arrêté par hasard dans cette petite imprimerie à Cienfuegos. J'ai observé ces deux femmes qui imprimaient sur une vieille machine des formulaires administratifs qu'il fallait ensuite compter. Ca n'avait pas l'air très drôle. Elles travaillaient un peu mécaniquement, sans entrain, et je comprenais cette lassitude...

Comment font les cubains pour danser de façon si évidente, avec ce fameux bassin en total lâcher prise ? Ils apprennent très tôt avec leurs parents sur la plage. Ici, un père et ses deux fillettes dansent le reggaeton face à la mer des caraïbes. On a rejoint toute la famille pour travailler un peu notre roulement de hanches. Mais, comme dit Léo, "c'est pas gagné!".
Un vieux fumeur de cigare se laisse croquer sur la place José Marti à Cienfuegos, jeudi 25 février, 22h. Je m'en voulais un peu d'être reparti avec le dessin mais bon, fallait bien être un peu égoïste pour alimenter Pierzo Le Blog...
Encore un peu décalqué par le décalage horaire, je poste ce soir le début d'une grande série sur mon voyage à Cuba où j'ai beaucoup crobé pour Pierzo le blog. Alors on commence avec cette magnifique Chevrolet croquée la nuit à Viñales. Le proprio m'a laissé son adresse pour que je lui envoie.