19 févr. 2006

Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappésVoici le bureau d'un médecin psychologue qui reçoit des personnes "malades de leur travail" dans un hôpital de la région parisienne. J'ai vu l'excellent documentaire "Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés" de Marc-Antoine Roudil et Sophie Bruneau sur la banalisation du mal dans le milieu du travail. S'appuyant sur le livre du psychanalyste Christophe Dejours, le film fait un terrible constat : autrefois, les salariés se serraient les coudes pour lutter, aujourd'hui chacun gère ses problèmes seul dans son coin. Au risque de finir un jour anéanti par un système pervers, sans l'aide de personne. Un film à voir absolument pour se réveiller la tronche.
> Et là j'écoute le tube de Katie Melua Nine Million Bicycles

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Je poserais juste une question, quel est le taux de syndicalisation en France ? Les entreprises auraient bien tort de ne pas profiter de cette faiblesse ! Autrefois on disait "on n'a pas rien sans rien". (Lupinet

Miss Poivert a dit…

Bouh... Si tu veux, je t'accueille en stage dans ma tour d'ivoire, pour te montrer qu'il y a des lieux de travail où on se soucie vraiment des autres.
Imagine : 3pommes, ventre bien rebondi, te proposant des carambars, et des muffins, et des barquettes, et du café... C'est une môman, faut pas l'oublier.
Et ma double personnalité te disant à longueur de journée, avec un air débile, soit :
1. de grosses blagues bien lourdes, et plein de potins, et plein de bêtises (Poivert).
2. rien, mais écoutant tout (Moi).
Conclusion : il existe des lieux où il fait bon travailler. Espoir mon grand !

Flippy a dit…

Malheureusement, les événements récents nous ont montré que syndicalistes et/ou politiques pouvaient s'égarer de la même manière. Donc le taux de syndicalisation suit (logiquement) la même évolution que le taux de participation (aux élections). Mais je suis d'accord avec Miss Poivert, il faut rester positif ...
Jeune jedi, tu dois garder la foi !

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